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Bref, il suffit de lire la premiere phrase de chacun pour complétement comprendre leur façon de voir les choses: La capture proposée par le micro logé dans le boîtier de commande est correcte. Elle nous emmène dans un raisonnement sur les lois du marché, un exposé sur la différence entre la valeur d’usage et la valeur d’échange: Bref, la dame, elle demande de la redistribution Ainsi, le LL produit de la richesse qui est genereusement mise a la disposition du public, alors qu’un entreprise comme microsoft accumule de la richesse en echangeant a chaque fois le meme logiciel deja amortit. Pour le logiciel comme pour tout autre marchandise, la valeur d’échange obéit plus ou moins au principe traditionnel de rareté – plus la marchandise est rare et demandée, plus elle sera chère. Prouvez que vous êtes humain:

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Licence: Usage Personnel Seulement
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Il fait allusion au fait que le brevetage aille dans le sens contraire de ce qu’il prétend, c’est-à-dire qu’il risque de ralentir considérablement l’innovation et risque de mettre encore plus en dangers les entreprises européennes face au déboulement des géants d’outre-atlantiques. Bref, ca reste pertinant. Il y souligne l’aspect absurde et les dérives Amazon ainsi que le terrorisme juridique que les grands pourraient ainsi appliquer. Ils ont tiré à la courte paille pour désigner qui défendra les brevets? Il y a cependant un argument que je ne sais pas contrer dans le discours d’Andrée Muller et quelquesoit la valeur qu’on lui reconnait, on me l’a 10 fois opposé: Un nouvel interview est accessible, c’est celui de Alain Madelin et il devrait en étonner quelques uns donc si les modero pouvaient faire un nouveau lien, ce serait pas mal.

Suivre le flux des commentaires. Nous n’en sommes pas responsables. Aller au contenu Aller au menu. Une thématique sur le brevetage des logiciels est présentée sur le site de 01net. On a donc droit à un interview de Daniel Cohn-Bendit, membre du groupe des Verts et co-président du Parlement européen, qui prend donc parti contre le brevetage comme on s’y attendait.

Il fait allusion au fait que le brevetage aille dans le sens contraire de ce qu’il prétend, c’est-à-dire qu’il risque de ralentir considérablement l’innovation et risque de mettre encore plus en dangers les entreprises européennes face au déboulement des géants d’outre-atlantiques.

Les grosses entreprises seraient donc, selon Cohn-Bendit les seules à profiter de cette directive au détriment des PME, pas assez solides. Andrée Muller, au nom du principe marchand et parce que le logiciel obéit à la valeur d’échange et non à la valeur d’usage, pense que le brevet est nécessaire à condition qu’il soit différent de celui qui est appliqué par exemple pour les innovations industrielles.

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Phillipe Davy pense au contraire que le concept même de logiciel ne peut être en accord avec les brevets. Il y souligne l’aspect absurde et les dérives Amazon ainsi que le terrorisme juridique que les grands pourraient ainsi appliquer.

Concernant les articles, Daniel Cohn-Bendit m’a paru assez convaincant quoique à mon avis pas autant que Phillipe Davy qui a su très bien poser le problème de fond. De plus, le député a à mon avis mal répondu à la question concernant l’affaire entre Microsoft et Eolas où il est tombé dans le piège. Quoiqu’on puisse penser de Microsoft, je pense qu’Eolas est l’exemple même de l’absurdité des logiciels en brevetant les plugins pour media des navigateurs Internet.

Andrée Muller a une vision commerciale mais elle est bien loin de la réalité du monde informatique. Elle nous emmène dans un raisonnement sur les lois du marché, un exposé sur la différence entre la valeur d’usage et la valeur d’échange: Philippe Davy, grand reporter à 01 Informatique comme détracteur Muahahahah désolé, c’est plus fort que moi.

| | 01NET.

A la prochaine attaque virale, il sera journaliste de guerre. Ils ont tiré à la courte paille pour désigner qui défendra les brevets? Tout de meme, je me dis que vu le nombre de partisants qui sont contre les brevets logiciels economistes, scientifiques, PME, développeurs de logiciels libres, universitaires si le vote sur les brevets est accepté, on pourra vraiment se poser des questions sur les gens ayant votés pour Si tel était le cas, un peu de démocratie viendrait encore de se dérober et la loi du plus fort en Europe aurait gagné un peu de terrain comme presque partout dans le monde.

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Si tel était le cas, faudrait juste aller voter lors des élections européennes qui arrivent bientôt et faire en sorte que ceux qui ont voté pour les brevets disparaissent de la scène politique. Il y a cependant un argument que je ne sais pas contrer dans le discours d’Andrée Muller et quelquesoit la valeur qu’on lui reconnait, on me l’a 10 fois opposé: Pour le reste, je suis un peu sec, y a t-il quelques arguments résonnés sur le fait que cacher produit de la richesse???

C’est basé sur un raisonnement idiot qui est « la croissance du PIB est une augmentation de la richesse d’un pays », raisonnement balayé depuis longtemps. Tout comme un accident de car scolaire fait grimper le PIB d’un pays l’année ou il se produit: Bref, pour lutter contre la crise économique, sabotons les cars scolaires, et instaurons les brevets logiciels. Bien sur qu’il y a les accidents, les incendies de forets, les innodations et les tremblement de terre, mais enfin tous cela est minoritaire.

Bref, plus un pays a un PIB important, plus ses habitants sont riches. Et même en cas d’accident car sinon, ca voudrai dire qu’on les a pas soigné. Or c’est bien ce que cette « journaliste » veut nous faire croire: Bref, raisonnement à 2 balles. L’argent consacré au logiciel aurait pu être placé dans un meilleur fauteuil pour l’utilisateur, qui n’aurait plus mal au dos, et n’aurait plus posé de congé maladies C’est une simple question de partage des bénéfices entre clients, fournisseurs, salariés, actionnaire, Etat.

Car l’entreprise crée de la valeur. Aprés c’est une question de partage. Je sais que par ex pour l’automobile, c’est le client qui se taille la part du lion dans ce partage de la VA. Pour les soft, je ne sais pas. C’est sur que comme les prix des LL rendent vers zéro, le client doit se goinfrer à donf! Bref, la dame, elle demande de la redistribution Sinon, oui bien sur que chaques actions qui fait augmenter le PIB, n’augmente pas forcement la richesse du pays.

Mais c’est un moyen commode de faire des comparaisons, puisque les défauts de la méthodes sont toujours les même qq soit le pays. Bref, ca reste pertinant. Au fait, qui payent en fait les LL?? J’invente une méthode selon laquelle l’intelligence d’un individu est proportionnelle à la taille de ses pieds. La méthode a ses défauts, j’en conviens. Mais c’est un moyen commode de faire des comparaisons, puisque les défauts de la méthodes sont toujours les même quelque soit l’individu, non?

PS Je chausse du C’est une méthode stupide, et tu peux me croire, je fait du 43! Étant donnés que les USA ont toujours cherchés à faire passer les idées qui leur permettent d’accroitre leur richesse, leur puissance, Une coquille s’est glissee dans l’article ci-dessus et nous prions nos lecteurs de nous en excuser.

A l’appui de ce que tu dis: Et si la canicule sauvait Raffarin de la récession? Quelqu’un aurait les références de l’article? Ben a quoi ça sert d’augmenter la »richesse » si c’est en augmentant les prix? L’argent que gagnerait les détenteurs de brevets, ils serait payé par les éditeurs de logiciels. Globalement, je vois pas la création de richesse. Plutôt un drain vers les avocats et l’OEB frais juridiques,coûts de dépôtet un déséquilibre en faveur des plus gros plus de brevets et synergie entres les différents logiciels, meilleur département juridique non?

Dans cas, on peut parler du web accessible à tous et gratuit, qui a juste été responsable de la croissance des 5 dernières années On peut parler du PC qui génère un chiffre d’affaire énorme alors que la norme est libre, etc C’est un argument qui dépend du domaine auquel il est appliqué.

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Il est pertinent dans le domaine de certains bien matériels, mais pas dans le monde du logiciel. Le monde du logiciel évolue extrèmement rapidement, si bien qu’une technologie peut s’imposer en 12 demk 24 mois dès son lancement. Or le temps de développement correspond en gros à ce temps nécessaire pour s’imposer. Ce qui permet de diviser les entreprises en deux: Elles n’auront pas de vrais concurrents, et vendront leur logiciel dans un marché de moins en moins restreint, et assez cher.

C’est là où l’innovation sera rémunérée. Elles n’auront de solution disponible que lorsque le marché sera constitué temps de développement à peu près égal au temps nécessaire pour imposer un techno nouvelle.

Elles vont contribuer à élargir le marché, grâce au jeu de la concurrence quand elle est juste. Les parts de marché qu’elles prendront leur permettront de rembourser leur investissement. Un des nombreux problèmes des brevets, ce sont les brevets pourris que pourraient déposer les entreprises de la seconde catégorie, qui tuent le marché. 01nrt on veut diminuer la croissance, on a là une méthode redoutable!!! Il y a donc deux énormes biais dans le raisonnement qui t’est opposé: En plus, les brevets entraveraient l’innovation, et donc la création, et donc la croissance.

Un des postulats qui t’est présenté pour argumenter est donc faux. Je pense que le pb est justement qu’on ne produit pas de richesse en vendant un logiciel. On produit de la richesse en écrivant un logiciel, et on échange de la richesse en vendant le logiciel.

Ainsi, le LL produit de la richesse qui est genereusement mise a la disposition du public, alors qu’un dmeo comme microsoft accumule de la richesse en echangeant a chaque fois le meme logiciel deja amortit. C’est n’est que mon avis mais je le partage. D’après la démonstration apporté aucun logiciel n’aurait pu voir le jour sans les brevets logiciels.

Cependant, il n’existe au US depuis la fin des années Entre temps, une énorme industrie à eu le temps de voir le jour. Faire en sorte qu’une technologie logicielle suscite des transactions, qu’elle soit destinée à l’utilisateur final ou à s’enfouir dans des architectures plus complexes.

Car c’est l’échange marchand qui est en lui même créateur de richesse. C’est donc dfmo qu’il faut protéger et non la valeur intrinsèque du logiciel. Il faut protéger la valeur d’échange et non celle d’usage. C’est pourquoi la protection par les droits d’auteurs n’est pas une bonne réponse. Faut-il dès lors protéger un algorithme, une idée ou une pratique de façon industrielle? Le copyright remplit très bien la fonction qu’elle recherche au début de son article.

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Le fait qu’il ne suffit pas n’est absolument pas démontré. Qu’à l’assertion que le libre ne devrai pas être dans l’économie de marché Pour le logiciel comme pour tout autre marchandise, la valeur d’échange obéit plus ou moins au principe traditionnel de rareté – plus la marchandise est rare et demandée, plus elle sera chère.

Or cette rareté est socialement construite. Et c’est bien ce potentiel de plus value qu’il est indispensable de protéger de façon industrielle, car c’est lui qui va permettre l’échange. Peu importe sa valeur d’usage manger. C’est trop gros, c’est une taupe trotskyste qui veut hâter l’avènement du Grand soir Surtout aller chercher Aristote et sa théorie bidon de la valeur d’usage!

Ah AH Ah Ah! Et pourquoi pas un économiste Egyptien pendant qu’on y ai! Vraiment, les propos de la dame sont peu convaincants